De quels bénéfices parle la CFE ?
Mirios Ramos
200 million de dollars, équivalents a plus de 2.000 millions de poids, quantité supérieure au budget annuel de l'état ; seront destinée à des oeuvres sociales dans la zone de Cacahuatepec, zone guerrerense avec des indices de marginalité et pauvreté semblables à à ceux de la Montagne, considérée entre celles plus pauvres que le monde, comme le reconnaît le même gouverneur Zeferino Torreblanca, seront seulement appliquée si on construit le Prisonnier la Parota.
L'admettons, en Guerrier nous avons un gouvernement qui permet qu'on conditionne des oeuvres sociales indispensables, à auxquelles on effectue un projet que ne veulent pas les habitants de de ceux peuplés des Biens communaux de Cacahuatepec.
De quel état de droit parle-t-il alors, quand le même gouvernement à son plus haut niveau, ne respectera pas la libre décision des paysans ni ses minimum droits des citoyens ?
Je me réfère au conflit qui cause du Projet du Prisonnier Hydro-électrique la Parota, où les habitants au moins de trente-six Communautés qui sont déjà affectées, ont très clair pourquoi elles ne veulent pas le prisonnier et aussi pourquoi ils sont disposés à à tout pour empêcher l'être délogés de leurs maisons et de leurs terres. Son opposition n'est pas par question de prix mais par logique élémentaire et dignité.
Donne témoignage de ses luttes, de ses efforts et de ses espoirs en pour trouver dans l'instance officielle indiquée, la gentille audition et un esprit sensible déjà non pour qu'il les soutienne mais simplement pour qu'il les écoute et de les il s'occupe. Ils savent que dans la Commission Fédérale d'Électricité (CFE) ils ne vont trouver aucune solution à leurs demandes qui sont réduites à à ceci : "Nous ne voulons pas la Parota parce que nos terres ne sont pas en vente".
Sa décision moi rend un total senti, parce qu'ils exercent seulement un droit, son droit de décider sur ce qu'il est le sien et ce qui implique son futur ; celui de d'eux, celui de ses pères et grands-pères et aussi celui de ses fils et celui des fils de de ceux-ci.
Celui qui il n'y a aucune instance, ni dans le pays ni dans l'état de Guerrier qui ose différer de de ce qui par vu est déjà décidé par celles plus incorporations autorités du Mexique et ce qui est-il de porter en avant ce projet de manière tellement desaseada et arbitraire, au prix de ce qu'est-, est-il non seulement préoccupant mais aberrant parce que de quelle démocratie parlons-nous alors ? Quel état de droit vit-il dans celui-ci pays ? À à où vont les promesses des candidats ? Pour Qu'est-ce que servent les élections ? Etc..
Qu'est-ce qu'implique celui que le gouverneur de l'état de Guerrier dit que pour, les trois assemblées, de toute évidence frauduleuses, qui ont été menées à bien en Cacahutepec, sont valables ? À mon avis, ceci est suprêmement grave, puisque le Gouverneur en connaissant les lois ne respecte pas et utilise-t-il pour rendre simulacros pour des accords, préalablement établis et non seulement par, mais par le Président du Mexique... ce que dis-je ? Si ceci est déjà décidé par les Etats-Unis, le Canada et le Mexique depuis qu'on a signé le TLC et de de tous il est su que le Projet du Prisonnier Hydro-électrique la Parota fait partie du Plan il Peuple Panama (PPP) qui malgré son envergure, c'est seulement une partie très petite de ce plan.. Florencio Salazar Adame, l'aujourd'hui intituler du Secrétariat de la Réforme Agricole, a été maintenant le grand promoteur du PPP et, le président Fox, essaye de le revivir. Ce Plan, malgré les éloges qui rendent leurs promoteurs, la Banque Mondiaux (BM), la Banque Interaméricains de Développement (BID), entre autres, n'est pas conçu pour améliorer la qualité de vie de de ce qui est mexicains mais pour favoriser les grands capitaux et les entreprises tant ressortissants comme des étrangers. Dans le document de base du plan, on dit que le PPP a pour but de favoriser le développement du Sud Sud-est du Mexique et du Centre l'Amérique jusqu'à la Colombie mais que pour résoudre la pauvreté des habitants de cette région du continent, les gouvernements de chaque pays doivent mettre en oeuvre ses plans propres.
me figure que les peuples adverses à la construction de la Parota ne sont pas quelques-uns, sont la grande majorité comme ils le démontrent dans leurs plants, marches et autres actes et que la stratégie que ce gouvernement utilise est infâme.
À à eux leur on fabrique des infractions, leur on ferme le pas avec retenes et parois policières pour qu'ils ne puissent pas entrer aux assemblées décisoires. Celles-ci sont fixes à l'avance et lui terminent dans dix ou vingt minutes plus ; ils ne sont pas faits une convocation ouverte ni à temps, ils doivent s'informer par les périodiques. Ils leur fixent une heure et l'assemblée commence davantage de tôt en outre, pour leur empêcher d'arriver, leur on met retenes, leur on menace avec des armes et on leur est arrivé même à couper cartouche, on leur a lancé des gaz lacrymogènes et a déjà couru le premier sang tandis qu'on dit à la citoyenneté d'Acapulco que les adversaires sont quelques-uns et on lance costosísimas des campagnes de moyens en diffusant les "bénéfices" du prisonnier, argent qui n'est pas clarifié de d'où il sale et, on organise des "réunions informatives" une minorité de paysans séduits par deux galettes, à un rafraîchissement et une pomme en plus d'être portés au lieu gratuitement, dans Aux paysans qui sont "pour le prisonnier", leur on marque avec une orange distinctive, comme a arrivé dans l'assemblée de San Cadre et on leur donne de l'argent comme il figure dans des listes où figurent les quantités leur on que assigne à auxquelles elles ont assisté et qui vont depuis les $200.00 par signature à $2,000.00 ou dans un cas ou deux, a plus.
Quand je ferai allusion aux assemblées décisoires, je me réfère à trois : Dans le Tribunal Unitaire Agricole (TUA) ils ont levé trois actes d'attaque d'assemblée qui ont été interposé par les avocats du Conseil Ejidos et des Communautés Adversaires au Prisonnier la Parota (CECOP) relatifs à à celles menées à bien le 24 avril 2004 dans la tête des Biens communaux de Cacahuatepec, à la deuxième dans celui peuplé du Clocher et à la troisième, le 23 octobre 2005 en San Cadre ; celle-ci dernière, dans le but d'obtenir l'assentiment pour mener à bien le processus expropiatorio de 17 mille 300 hectares qui les sont terrains nécessaires pour la construction du projet en question. Nous avons déjà vu de quels moyens ils ont été valus pour obtenir l'approbation. Par loi, le projet devrait être en suspens jusqu'à ce que le TUA émette son jugement mais n'ait pas été ainsi.
Je vois le conflit très compliqué et très loin d'être résolu par la voie pacifique et juste : La CFE dit que rien plus leur manquent déjà trois assemblées pour enchérir les oeuvres et que la sécurité pour cela correspond au gouvernement de l'état, le gouvernement dit qu'il a toléré beaucoup aux adversaires mais qu'un jour de de ceux-ci va leur appliquer la loi, les investisseurs sont prestos : Slim, Cemex, Idéal, les chinos, les Espagnols, etc.. Les adversaires, qui ne sont pas seulement Cadre Antonio Suástegui et Felipe Flores disent : "Nos terres on ne les vend pas et n'acceptons déjà aucun dialogue avec Zeferino (le gouverneur), ne pourront dire ce qu'ils veulent mais ici ne va pas se faire aucun prisonnier".





